AIACH HAMRIOUI, HassanBOUSBOULA, HalaSAYOUD, FatehSAYED, Ibtissem2025-03-092025-03-092022http://dspace.univ-skikda.dz:4000/handle/123456789/4278Les espèces exotiques comme étant des essences étrangères constituent pour notre patrimoine phytogénétique local un ajout pondéral à conserver et à multiplier suite à leur importance sur le plan écologique ainsi qu’économique. Le jardin botanique du département d’agronomie de notre université renferme quelques essences dont malheureusement leur état est en voie de dégradation. La physionomie de nos formations n´est plus la même et les performances tant ventées de ces espèces exotiques montrent leur limite de même, les connaissances en matière de gestion des ressources phytogénétiques de ces espèces de la zone tropicale humide sont encore limitées au regard de la variabilité biologique existante. En vue de restaurer ces essences exotiques et disposer des ressources pour la production de plants pour des futures plantations ; des essais de multiplication sexuée et végétative ont été réalisé avec ces essences exotiques ; ces travaux s’intègrent dans le cadre des projets menés par le laboratoire de la valorisation des produits agricoles en zones humides et subhumides de l’université. Notre travail consiste à remédier au déficit de connaissance des potentialités des essences exotiques afin de contribuer à leur régénération. L’espèce que nous avons choisi est bien le pacanier (Carya illinoinensis L.), il s’agit d’une étude sur la germination et la croissance des noix de pécan, elle consistait en des tests de germination sous serre de nébulisation et suivi de croissance poste juvénile sur différents substrats culturaux. L’expérimentation en pots plastiques a été conduite en conditions contrôlées d’éclairement, de température et d’hygrométrie, les graines sont réparties en trois lots : lot de graines non traitées, lot de graines traitées par l’acide sulférique et un troisième lot de graines traitées par élimination de l’écorce. Les graines de chaque lot ont été mises en germination en utilisant quatre types de substrats, il s’agit du sable des rivières, terre ordinaire, grignons d’olives et sciure de bois. Ces substrats ont fait également objet de mélanges à des proportions différentes pour servir également de milieu de culture. Les pots contenant les substrats et les graine mises en culture ont été placés suivant un dispositif en blocs complément randomisés à vingt 22 unités expérimentales et arrosé régulièrement. La germination était échelonnée et étalée sur toute la période de notre expérimentation qui a duré plus de deux mois. Les graines non traitées ont présenté la capacité de germination la plus faible par rapport à celles traitées, Les meilleurs taux de germination ont été enregistrés avec les lots des graines traitées par élimination de l’écorce. De plus, le semis dans les grignons d’olives et dans la sciure de bois ou dans les mélanges à base de forte proportion de ces substrats a amélioré les résultats de germination. Nous avons également constaté qu’il existe une relation entre la croissance des jeunes plantules et la nature de substrat. Le sable des rivières et la terre ordinaire ont montré des effets nocifs à la germination.frEssai de multiplication sexuée sous serre de nébulisation des espèces exotiques en vue de production de plants (Cas de Pacanier Carya illinoinensis (Wangenh.) K.Koch, 1869)Systèmes de production agro écologiquesMémoire de master