Enquête sur les symptômes associés au CTV (citrus tristeza virus) dans les nouvelles plantations en relation avec les portes greffes utilisés.

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Date
2022
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Faculté de sciences
Abstract
Les maladies des agrumes sont nombreuses et sont en général mal connues, mais plusieurs maladies transmissibles par greffage ont été observés dans les vergers agrumicoles Algérie et décrites par Bové 1995. Parmi ces maladies, la tristeza maladie virale de quarantaine redoutable sur les agrumes, eu début vers les années 50 du siècle précédent, elle n’avait jamais constitué un problème pour l’agrumiculture algérienne, la souche virale atténuée, les variétés touchées par le virus étaient généralement très peu commercialisables et donc peu diffuse, à tout cela s’ajoute les hautes températures qui jouent le facteur de thermothérapie inhibant la réplication virale,, et bien sûr le contrôle et l’élimination par incinération des plants malades, détectés à l’époque , ces facteurs sont peut-être contribué à la non dissémination de cette maladie en Algérie. Récemment, au début des années 2000, des foyers d’infection par le CTV ont été détectés dans la zone de la Mitidja sur des exploitations privées et étatiques, mais aussitôt éliminées par incinération, des mesures de quarantaine ont été prises par l’INPV, CNCC et l’ITAFV, pour éviter la dissémination de la maladie. Mais les conditions du milieu sont en faveur de la dissémination de la maladie, la présence de vecteurs pucerons, le bigaradier sur les vieilles plantations, le manque d’entretiens et surtout le manque de contrôle sur la totalité des agrumes en Algérie, ont contribué à la réapparition de cette maladie. En 2019 et selon des travaux de recherches, et ce dans le cadre de préparation de thèse de Master ou doctorat au niveau de l’Université de Chlef, des cas positifs au CTV ont été repérés sur des vergers privés, dans ce cas des souches exotiques sévères ont été détectés. La souche sévère n’a jamais été décrite en Algérie, probablement, c’est l’introduction du Toxopteracitricida dans la zone méditerranéenne qui a favorisé l’introduiction des souches sévères dans notre pays. C’est dans cette perspective que nous avions comme objectif de tester par analyse au laboratoire en utilisant la technique sérologique DTBIA, des échantillons suspects, malheureusement, notre produit (Kit de détection du CTV) n’a pas été réceptionné jusqu’à présent (démarches administratives). Mais nous avons quand même poursuivi notre problématique basée sur des visites de prospection sur plusieurs vergers agrumicoles (université et privé). La démarche scientifique est basée sur les observations visuelles et leur comparaison avec les descriptions des symptômes de la maladie recherchée. Tous les symptômes ne sont pas spécifiques, cependant un symptôme foudroyant qui rappelle la tristeza a été observé sur presque tous les 4 vergers Conclusion 81 de l’Université. Il s’agit de desséchement parfois sur une seule branche ou la moitié de l’arbre et parfois c’est tout l’arbre qui est desséché. Certes, le diagnostic sur terrain peut donner une idée sur la maladie surtout en présence de pucerons et le bigaradier qui constitue une association très sensible au CTV, mais sel la détections au laboratoire peut confirmer notre constat. Le desséchement est très clair sur la majorité des arbres, qui se portaient tés bien il y a quelques années delà, Cela ne peut-être traduit que par une contamination entre les arbres via les pucerons. Beaucoup d’autres problèmes liés à l’état sanitaire ont été observés et peuvent renseigner sur pas mal d’anomalies liées soit à des maladies ou à des ravageurs. Tels que les enroulements, les chloroses, les boursouflures, la crispation le desséchement des feuilles. Les arbres en général, affichent un complexe de symptômes qui peuvent être liés à plusieurs pathogènes. La tristeza demeure le danger redoutable sur les agrumes, et la région de l’Est de l’Algérie a toujours était considérée (Free CTV), mais qui prouve cela avec les nouvelles données d’introduction de souches sévères et la présence du bigaradier et la panoplie de vecteurs pucerons. Seul un bon diagnostic et une analyse au laboratoire peuvent confirmer ou infirmer cela. L’année prochaine si le produit sera réceptionné, les futurs étudiants Master2, pourront faire un des Monitorage et des diagnostics suivi d’analyses au laboratoire pour la détection du CTV en utilisant la technique sérologique DTBIA utilisée dans la détection massale du virus de la tristeza.
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