Approche comparative de la diversité morphologique (feuilles) de l’Azérolier, Crataegus azarolus L., au sein de deux populations naturelles d’Algérie.
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Date
2022
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Publisher
Faculté de sciences
Abstract
Ce présent travail semble donne approximativement un abrégé sur le complexe spécifique
Cratægus azarolus L., l’azerolier en Algérie de sorte que la variabilité phénotypique de ses feuilles
a été étudiée à l’échelle intra et inter-population par l’utilisation des caractères morphologiques
quantitatifs et qualitatifs.
D’abord, il parait que les formations algériennes de cette espèce semblent glisser rapidement
sur la voie d’une dégradation intense et progressive en raison des fortes pressions anthropiques et
environnementales.
Le traitement statistique des données, montre une diversité considérable. L’analyse de la
variance à un seul facteur (ANOVA) concernant les feuilles a révélé des différences significatives
au niveau intra et populationnel pour la plupart des variables quantitatives étudiées. Il en est de
même via le test-t de Student à l’échelle inter-populationnelle
Cette variabilité est justifiée par essentiellement des pressions d’ordre abiotique exercées,
c’est-à-dire, des facteurs ou des gradients géographiques et climatiques limitants qui jouent une
grande influence (regroupement des deux populations à tatars l’analyse factorielle). Ces facteurs
sont liés à la continentalité et même l’aridité sous l’effet des certaines composantes
environnementales.
En même temps, d’autres facteurs biotiques ont été aussi signalés dont la présence des phénomènes
d’hybridation produite (par ornithochorie…etc.) effectivement s’impose.
Et par conséquent les données obtenues lors de cette étude, confirme que
- Les populations algériennes étudiées semblent avoir une variation morphologique (caractères
phénotypiques étudiées) n’est pas claire et reste encore à discuter.
- La variation phénotypique chez les différentes populations permet de connaitre la résistance
et l’adaptation de cette espèce aux contraintes environnementales.
En perspective, Il en ressort que la variabilité des populations algériennes du complexe
spécifique C. azarolus reste encore à discuter, ce qui doit nous encourager à aborder d’autres traits
taxonomiques (fruits, fleurs, pollen …etc.) et pourquoi pas dans d’autres stations forestières
particulièrement celles du continental et même l’Ouest algérien.